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MAIN COURANTE

Une main courante qui survit à la relève.

Avec Sinkaos, chaque compte rendu entre dans la main courante sous forme de fiche : un lieu, une gravité, un responsable, un historique. À six heures du matin, quand l’équipe de nuit passe le relais, la cheffe entrante lit les incidents ouverts et leur chronologie au lieu de reconstituer la nuit à partir d’une discussion.

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D’OÙ L’ON PART

La main courante est à trois endroits, et la relève est dans la tête de quelqu’un.

Pendant une longue intervention, l’enregistrement s’éparpille. Une partie est dans la main courante papier du poste de commandement, une autre dans un groupe de discussion, une autre sur le tableau blanc, et le reste dans la mémoire de celui qui tenait la radio. À la relève, le chef sortant parle dix minutes pendant que l’entrant prend des notes, et la moitié des détails a disparu avant midi.

Puis viennent les questions. À quelle heure exactement le signalement de la digue fissurée est-il arrivé ? Qui a-t-on envoyé, et a-t-il confirmé ? Quelles tâches restent ouvertes ? S’il faut remonter quatre cents messages pour répondre, l’équipe suivante travaille sur des suppositions.

UNE NUIT ET UNE RELÈVE

Une nuit d’inondation, du premier signalement au briefing du matin.

  1. 22:40
    Un signalement devient une fiche
    Un bénévole envoie dans la discussion de l’opération la photo d’un sentier submergé. D’une seule action, l’opérateur en fait une observation, qui garde le lien vers le message, la position et la photo.
    ObservationsÀ partir d’un message
  2. 23:15
    Elle devient un incident
    Un second signalement fait état d’infiltrations sur la digue. L’opérateur ouvre un incident avec gravité et responsable, y rattache les deux observations comme éléments de preuve et attribue deux tâches : vérifier la digue, fermer le sentier.
    IncidentsTâchesPreuves
  3. 01:50
    Un compte rendu tardif prend sa place
    Une patrouille en zone blanche a constaté une fissure à 01:05. Son compte rendu arrive à 01:50 et se range dans la chronologie à 01:05, marqué comme tardif, à côté du relevé de l’échelle limnimétrique à ce moment-là.
    Deux horlogesSynchronisation
  4. 05:45
    La relève part de l’enregistrement
    Le chef sortant ouvre une vue enregistrée des incidents ouverts et des tâches non acquittées de la zone. Avec la cheffe entrante, il passe en revue la chronologie de chaque incident, puis les responsabilités sont réaffectées à l’équipe de jour.
    Vues enregistréesResponsablesChronologie
  5. 06:10
    Rien ne dépend de la mémoire
    Pour le briefing du matin, une synthèse IA optionnelle de la plage horaire peut être rédigée à partir de l’enregistrement. Quelqu’un la vérifie avant qu’elle circule.
    IA optionnelleSynthèse
Relecture de l’opération de festival de démonstration clôturée : la carte à 19:36 avec l’incident INC-0007 et les traces des équipes, une barre de lecture de 18:00 à 22:00 et la chronologie de l’incident à droite.
Relecture d’une opération avec la chronologie d’un incident. Données de démonstration.
DANS LA MAIN COURANTE

Des fiches, et non un historique de discussion.

Fiches typées

Incident, tâche, lieu, personne ou véhicule : chaque fiche a une identité stable, un historique et des liens vers les fiches associées.

Observations avec niveau de confiance

Des remontées rapides avec photo, position, source et niveau de confiance, marquées comme vérifiées ou contestées.

Des incidents de toute origine

On les crée à la main, ou à partir d’un message, d’un compte rendu, d’une alerte ou d’un capteur. Chacun porte une gravité, un responsable, un circuit de traitement et ses éléments de preuve.

Des tâches acquittées

Attribuées, priorisées et placées sur la carte, avec listes de contrôle, sous-tâches et accusé de réception.

Vos propres formulaires

Champs conditionnels, validation, calculs, signatures et photos : la main courante demande ce qu’exigent vos procédures.

Deux horloges

Le moment où un fait s’est produit et celui où on l’a appris restent distincts.

Relecture à toute vitesse

Revoyez la situation à n’importe quel instant. Les trous dans les données sont affichés tels quels.

Export pour le rapport

Fiches en GeoJSON, JSON ou CSV, rapports en PDF, et dossiers de RETEX accompagnés d’un manifeste de sommes de contrôle.

À LA RELÈVE

Ce que l’équipe entrante peut vérifier, et où.

QUESTIONDANS UN CHAT OU UNE MAIN COURANTE PAPIERDANS SINKAOS
Qu’est-ce qui est encore ouvert ?Relire et devinerVue enregistrée des incidents et tâches ouverts
Qui en est responsable ?Si quelqu’un l’a notéUn responsable sur chaque incident et chaque tâche
Quand est-ce vraiment arrivé ?Heure d’arrivée du messageHeure du fait et heure où il a été connu
Où exactement ?Un nom de rue ou une descriptionPosition sur la carte, avec photos
Qu’est-ce qui a changé depuis ?Demander autour de soiHistorique de chaque fiche
Que disaient les capteurs à ce moment-là ?Généralement perduRelecture avec les données en direct de ce moment
BON À SAVOIR

Où s’arrête la main courante de Sinkaos.

Ce n’est pas un outil de traitement de l’alerte
Sinkaos n’est pas un système certifié de traitement des appels d’urgence ni d’alerte à la population. Il fonctionne à côté des outils qu’utilise déjà votre centre de traitement de l’alerte (CTA).
Les fiches sont lisibles par le serveur
Incidents, tâches et objets cartographiques sont chiffrés en transit et au repos ; le serveur les lit pour synchroniser et lever des alertes. Messages et fichiers, eux, sont chiffrés de bout en bout. Détails sur la page Sécurité.
L’IA ne fait que proposer
L’IA optionnelle peut rédiger des synthèses ou suggérer des fiches à partir d’un texte. C’est une personne qui confirme, et votre organisation peut désactiver l’IA.
Les règles papier s’appliquent toujours
Si vous devez tenir une main courante officielle sous une forme imposée, Sinkaos aide à la constituer à partir de l’enregistrement. Vérifier qu’elle satisfait vos règles vous revient.
EXEMPLES

Qui tient sa main courante dans Sinkaos.

Cellules de crise communalesInondations et tempêtesRecherches sur plusieurs joursPC sécuritéExploitation de festivalsGrands exercicesPannes d’infrastructureInterventions de sapeurs-pompiers volontaires
QUESTIONS

Tenir la main courante au quotidien

Peut-on transformer des messages en entrées de main courante ?
Oui. Une observation, un incident ou une tâche peut naître d’un message et garde le lien vers son origine. Un lieu, un incident ou une tâche partagé dans une discussion reste le même objet, sans copie intermédiaire.
Comment se passe la relève ?
Directement depuis l’enregistrement, avec des vues enregistrées des incidents et tâches ouverts, des responsables qu’on réaffecte et la chronologie de chaque incident. Pour le briefing, une synthèse IA optionnelle d’une plage horaire peut aider.
Peut-on utiliser nos propres formulaires d’incident ?
Oui. Créez des formulaires avec champs conditionnels, validation, calculs, signatures et photos, et ajoutez vos propres types de fiches à côté des types intégrés.
Que deviennent les comptes rendus rédigés hors ligne ?
Le téléphone les garde et les envoie dès qu’une liaison apparaît. Ils conservent l’heure du fait et prennent leur place dans la chronologie, marqués comme tardifs.
Peut-on utiliser la main courante pour le RETEX ?
Oui. Le retour d’expérience (RETEX) part de l’enregistrement : messages, tâches, incidents, traces, versions du plan, alertes et médias. Vous pouvez en exporter un dossier de RETEX ou un rapport PDF.
Qui peut modifier une entrée ?
Ceux dont le rôle le permet. Chaque modification reste dans l’historique de la fiche, et les actions d’administration comme les exports sont consignés dans un journal d’audit infalsifiable.
VOIR AUSSI

Essayez-le lors de votre prochaine opération.

L’accès anticipé est gratuit. Nous configurons la première opération avec vous et restons proches pendant que vous l’utilisez.